Dodo en liberté



Mon ti-frère

Aujourd’hui, j’ai le goût de vous parler de mon ti-frère.

Mon ti-frère est un artiste. Avec un grand A. Du genre qu’on ne comprend pas toujours. Du genre anti-conformiste. Du genre simplicité volontaire. Du genre à ne travailler que 3 jours par semaine dans un centre en art actuel à Québec, juste assez pour vivoter et lui permettre de consacrer la majorité de son temps à son art. À la peinture. À la musique. À la performance. Aux voyages.

Mon ti-frère fait des expositions de peinture. Mon ti-frère fait des disques. Mon ti-frère fait des performances. Mon ti-frère fait des voyages pour se faire connaître et partager son art. Aux States. En Pologne. En Irlande. En Argentine. Bientôt il repartira pour Cuba, pour la deuxième fois.

Mon ti-frère, c’est un marginal. Mais je l’aime. Même si je ne comprends pas toujours. Et je suis fière de lui. Parce qu’il fait ce qu’il aime. Parce qu’il va au bout de ses idées. Parce qu’il sait faire fi de tout. Parce qu’il est en train de faire sa place. De laisser sa trace.

Mon ti-frère, il m’inspire. Il vit de ses convictions. De ses passions. No matter what. Qui peut se vanter d’en faire autant?


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