Archive de la catégorie «Famille»

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Surprise! Surprise!

août 2, 2009

Long time no see. Je sais. C’est l’été. De retour plus activement cet automne et sûrement au printemps pendant mon congé de maternité.

Hein? Congé de maternité?!?

Vous avez bien lu!

Je-suis-enceinte.

Nous n’étions pas du tout en essai. En fait, nous étions en réflexion à savoir si on voulait ajouter un troisième bébé à l’équation. Puis on a laissé le condom sur la table de chevet un soir. UN. Le 17.

Nous savions que nour prenions un risque. Mais tsé, UNE fois. C’est bien la preuve que ça ne prend qu’une seule fois hein :P

He shoots… he scores!

La nature a décidée pour nous. Nous en sommes très heureux quoique flabergastés un peu par la chose. Dire que ça a été long et ardu pour avoir Loulou dans notre vie. Un processus de 17 longs mois d’essais et de 2FC…

C’est  ironique de voir comment la vie peut essayer de se faire pardonner! Je le prend comme un cadeau qui terminera magnifiquement bien ma famille.

Alors un troisième petit bébé se joindra à nous autour du 6 avril, un beau cadeau de fête pour moi et l’Homme qui avons nos anniversaires dans le même coin.

Bientôt les péripéties de la grosse femme bedonnante!

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L’appel de l’épinette noire

juin 9, 2009

Je ne l’ai jamais caché, je suis une exilée de ma contrée d’origine. J’ai tour à tour été au cours des dernières années une fausse Trifluvienne. Une fausse Sherbrookoise. Une fausse Montréalaise. Une fausse Lavalloise. Maintenant une fausse Lanaudoise.

Je dis “fausse” parce que bien que demeurant aux pourtours du Grand Montréal depuis maintenant plus de douze ans, mes racines ont toujours été plantées là oû poussent les épinettes noires. Là oû le soleil se couche sur les plus beaux ciels étoilés. Là oû l’on peut parfois apercevoir de superbes aurores boréales.

Là-bas se trouve la tranquilité. L’eau. La terre. Le ciel. La famille.

Là-bas le traffic n’existe pas. Là-bas. Là-bas. Là-bas.

Mes racines crient. Mon amoureux me suit dans ma lubie. Mes amies s’éparpillent. Ma vie avance.

J’hésite. Je jongle.

Ma maison. Ma belle maison que j’aime tant. Sur laquelle nous avons travaillé si fort depuis notre arrivée il y a moins d’un an. Et le quartier. Et l’école à côté. Et la garderie que j’adore. Les amis de Loulou. Ses amis auquels il tient tant. Surtout T. dont il parle tout le temps.

Mon travail aussi que j’aime. Qui me permet de me réaliser sur plusieurs points. Qui me permet d’exploiter des sphères touchant plusieurs de mes passions. Ce qui a commencé par un petit travail de conseillère s’est tranquillement modifié. Oui il y a encore le service à la clientèle. Mais il y a aussi la gestion du site web. Et maintenant le volet pub.

Mais là-bas.

Là-bas il y a l’amour. Il y a une famille pour mes enfants. Un grand-papou, mon père. Une grand-mamou, ma mère. Une tante, ma soeur. Un oncle, son chum. Des arrières-grands-parents, mes grands-parents. Des milliers de grandes tantes, mes tantes. De grands oncles, des oncles. De petits cousins, mes cousins. Des dizaines d’enfants, les enfants de mes cousins, lors des réunions familiales.

De l’amour. De la famille. De l’aide. Des grands espaces. L’Abitibi.

L’idée suit son chemin, dans la tête comme dans le coeur. Les racines tirent. Les racines crient. Mais qui l’emportera…

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Retour sur “Soins intensifs”

juin 9, 2009

Merci pour vos bons mots. Tout s’est finalement bien passé. Mon papa a eu deux angioplasties successives. Ils lui ont aussi installé des stents. Puis ça a été le retour à la maison. Home sweet home.

Toujours un choc de voir son papa en robe d’hôpital. En soigné. Alors qu’il est habituellement le soignant. Le voir vulnérable. Alors qu’on le voit si fort. Si invulnérable.

Difficile de réaliser encore une fois que son papa n’est pas éternel. Qu’il ne sera pas toujours-là.

C’est le retour du stress. De la réalité. Un jour il mourra. Mais pas tout de suite. J’ai encore besoin de lui…

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Soins intensifs

mai 19, 2009

On annule mon doux mardi. Les doux mardis, c’est du caca. De la frime. Mon doux mardi s’est transformé en peur. En coeur serré. Tout ça en l’espace d’un appel.

Mon papa est aux soins intensifs. C’est son coeur. Encore.

Jeudi il devrait être transféré en avion à l’Hôtel Dieu de Montréal pour une angioplastie. Encore.

En attendant, c’est les soins intensifs. La nitro. Le coeur serré.

Mon petit papa que j’aime tant. Qui a un stupide coeur malade. Lui qui est plus en forme que quiconque que je connaisse. Qui mange bien. Tout le temps. Maudite génétique.

Stupide doux mardi.

C’est injuste. Injuste. Injuste.