Archive de la catégorie «Poulette»

h1

Non?

avril 10, 2009

Savez-vous ce que j’ai fait cette nuit?

Fait l’amour comme une bête?
Nahhhh…

Fat de l’insomnie?
Nahhhh…

Allaité?
Nahhhh…

J’ai, j’ai, j’ai…

D-O-R-M-I!

Oui! Oui! Toute la nuit! Sans interruption! Jusqu’au réveil de minie miss à 5h36 très exactement!

Tout simplement… jouissif :P

h1

14 mois

février 26, 2009

janvier-2009-020

Mon bébé a 14 mois, déjà. Ma croquinette en sucre, mon bébé koala, ma doudoune colleuse, ma poulette énergique, ma cocottine ratoureuse, mon Éléonore d’amour.

Ma poulinette qui trottine sur ses deux jambes depuis presque trois semaines, qui jacasse sans arrêt, qui rit, qui crie, qui pleure, qui aime… qui ne fait pas ses nuits.

Damn.

On peut pas tout avoir hein!?!

h1

Jolie minie

octobre 3, 2008

Juste parce que que je la trouve belle, parce qu’elle me fait sourire en cette journée où le moral n’est pas à son plus fort…

h1

Il est où mon bébé?!?

août 1, 2008

Ma petite poulette a eu sept mois le 22 juillet dernier. Je crois qu’elle a eu “L’APPEL”. Comme si une lumière rouge d’urgence c’était allumée. Je sais pas ce qui lui prend. On croirait qu’elle a le feu au derrière!

Il y a une dizaine de jour, Monsieur Papa est allé chercher minie qui réclamait à grands cris qu’on vienne la chercher après sa trop courte sieste. Et comment a-t-il retrouvé la gamine-en-devenir? Debout! Accrochée après les barreaux! Euhhhh, c’est parce que tu as tout juste sept mois!?!

Depuis ce temps, bébé-sans-peur s’accroche après tout pour se lever… même après les mollets de maman quand elle cuisine. Hein? Quoi? Nenon, vous avez bien lu, après mes mollets. Debout. Derrière moi. Cuisine. Je sais pas, mais moi ça sonne danger dans ma tête!!!

Autre coup de théâtre, minie a commencé à nous dire des “Atta! Atta!”. Traduction? Attends! Mourrant de la voir crier à loulou alors qu’elle court derrière à quatre pattes! Ou lorsqu’on cuisine et qu’on change sans cesse de place alors qu’elle veut se faire prendre!

Et ce matin, les “Mamamamama” et les “Papapapapa” pleuvaient dans le lit… ahhhhhhhhh! Tout un choc quand on sait que loulou nous a sorti ses premiers mots… à 14 mois!

Alors je réitère ma question, il est où mon bébé?!?

h1

La jouissance…

juillet 31, 2008

…c’est de se réveiller pour la première fois de la nuit pour missy à 5h30 du matin!

h1

Sentiment de déjà vu…

juillet 29, 2008

Je suis certaine que ça vous est déjà arrivé. Tu fais une action x et puis zoup! Tu te souviens avoir déjà fait exactement la même chose, dans le même contexte. Puis tu te sens bizarre. Bon, on va taire le fait que supposément qu’il s’agirait en fait de notre cerveau qui nous joue des tours, c’est pas ça qui est important ici. C’est le feeling…

Ça m’arrive souvent. Très. Trop. M’enfin. J’aurais aimé ressentir ce feeling cette nuit, ce sentiment de déjà vu. C’était ressemblant, mais c’était pas ça. Malheureusement, ce n’était pas qu’un sentiment, c’était une réalité. Un fait indéniable. J’AVAIS déjà vécu ça. Il y a exactement deux ans, pendant deux ans. Brutal retour en arrière. Une porte en pleine face. Ou un dix roues tiens.

Vous voulez savoir de quoi je parle? Non vous voulez pas. Vous êtes tannés d’en entendre parler. Pis dans le fin fond, vous savez de quoi je parle. Sauf que c’est fois-ci, c’est pas loulou. C’est missy. Fait une semaine que ça dure.

Je devrais aller m’acheter un billet de loto. Peut-être que je gagnerais le gros lot. Ben quoi? J’ai ben gagné deux fois à la loto des bébés qui cessent subitement de faire dodo plus que 3 heures de suite la nuit. Qui restent éveillés des heures de temps en pleine nuit. Qui veulent boire des milliers de fois. Qui ne veulent pas dormir donc.

Je vais retourner à ma petite vie. Sortir mon cache-carnes et m’en badigeonner largement. Tenter d’être capable de fonctionner comme du monde. Sortir mon sourire en plastique et afficher ma mine surfaite de “soyez un parent épanouï même si votre enfant refuse de dormir la nuit”.

Sur ce, bonne journée! Qui disent… mouais…

h1

Sept mois!

juillet 22, 2008

h1

Turbo moteur!

juillet 17, 2008

Mon loulou a toujours été un turbo moteur. Il se tournait en tous sens, se tenait assis et se déplaçait à deux mois, faisait du quatre pattes à six mois et marchait à neuf mois!

Apparence que petite poulette est faite du même moule! Elle se tourne depuis qu’elle a deux mois, se tient très bien assise depuis qu’elle a quatre mois et fait du quatre pattes à six mois!

Voyez par vous mêmes!

Et depuis, elle se déplace à la vitesse de l’éclair! Beubye ti-bébé! Beubye tranquillité! Bonjour le couraillage pour maman, mouahaha! N’empêche que sausus que je suis fière de ma petite poulette!

h1

Je suis vivanteeee!

février 11, 2008

Ouf! Fait longtemps que je ne suis pas venue faire un tour ici! Pour ma défense, sachez que Monsieur Papa n’a recommencé à travailler que lundi passé, après 6 semaines de parental avec sa famille nouvellement agrandie. Et que toute la famille a eue la joie d’être attaquée par un superbe rhume pour certains, grippe et bronchite pour d’autres, bébé inclu.

Le choc de se retrouver seule avec deux marmots sur les bras, après six semaines, je vous dis pas! Gérer les crises du plus vieux en plein dans son terrible two, tout en ayant bébé dans les bras qui pleure pour boire. Ou être en train d’allaiter et avoir le plus vieux qui hurle à côté pour avoir du jus ou du lait. Ou être en train de changer la couche de bébé et avoir loulou qui crie “caca! pipi! caca!” parce qu’il n’est pas capable de baisser ses pantalons alors qu’on ne sait même pas s’il a vraiment envie ou s’il veut juste tout enlever le bataclan pour se jouer après le pénis, sa nouvelle passion. Ou être en train de tenter, je dis bien tenter, de coucher le plus vieux quand soudain bébé se met à pleurer dans sa balançoire. Ouin. Je manque de bras quoi! Ou de pratique…

Ne désespérons point, je vais survivre! Un jour ce sera plus facile! Un jour j’aurai des trucs et développé une jolie routine que les enfants s’amuseront à chambouler ;)

En attendant, je m’extasie tous les jours des progrès de ma poulette qui a maintenant 7 semaines et de mon loulou, qui lui aussi, grandit et grandit sans cesse… et parle et parle et parle et parle et parle et parle sans cesse. Je vous ai dit que mon loulou parlait sans cesse? Oui? Ah bon.

Sur ce, je retourne à mes mousses et tenterai de venir répondre au joyeux questionnaire plus tard aujourd’hui, si poulette daigne me laisser un peu de temps et si ma voiture réussit à partir dans ce froid sybérien pour aller porter loulou à la garderie. Sinon, il faudra un miracle de dieu pour que les deux dorment en même temps parce que je suis seule avec eux. À suivre donc!

h1

Mon récit d’accouchement!

janvier 17, 2008

Ainsi Naquit Petite Poulette
ou
-petite histoire d’un accouchement intense et rapide-

 

21 décembre, 21h30.
Je me prépare doucement à aller au lit. Ce ne sera pas pour ce soir. Pas l’ombre d’une contraction à l’horizon. Je commence à me dire doucement que je vais avoir encore ma bedaine à Noël et que tu seras parmi nous seulement au Jour de l’An…

21 décembre, 22h00.
Je dépose mon livre pour me coucher pour la nuit. Ton papa dort déjà. Tiens, une contraction! Bah, sûrement que c’est dû à l’effort…

21 décembre, 22h10.
Une autre contraction. Ah bon, serait-ce encore de la latence? Ou LA fois? On verra bien…

21 décembre, 22h20.
Et bien, une certaine régularité! Les contractions font mal, beaucoup plus que lors de ma latence. Je dois me concentrer à respirer, à penser aux vagues. Tu t’en viens ma toute belle! Je décide quand même d’attendre avant de réveiller papa, ça ne fait pas assez longtemps que j’ai des contractions et je suis quand même juste aux 10 minutes…

Et les contractions se poursuivent aux 8-10 minutes…

21 décembre, 22h50.
Je réveille ton papa et lui dit que ce sera ce soir. Il me demande si on apelle ton grand-papa et ta grand-maman tout de suite. Je lui dis non, je veux prendre un bain avant pour m’assurer que les contractions demeurent. On s’entend que je vais aller dans le bain et que l’on va décider quand les appeler après 10 minutes.

21 décembre, 23h10.
J’embarque dans le bain. Oups! Une contraction qui arrive en force. Ça fait mal. J’essaie de me détendre mais c’est difficile dans le bain. Elle part… et ça revient! Tout de suite! Je me concentre sur ma respiration, sur les vagues. Je crie à ton papa d’appeller tes grands-parents tout de suite, ça urge! Les contractions n’arrêtent jamais. Comme une seule grosse vague qui déferle et se gonfle sans fin, à l’infini, sans jamais retourner à l’océan pour s’évanouir.

Ton papa veut que je sorte du bain, je ne suis pas capable. J’ai toujours des contractions, jamais de répit. Je gémis, je respire, je pense aux vagues, je pense à toi qui s’en vient.

21 décembre, vers 23h40.
Papa se rend compte que tes grands-parents n’arriveront pas à temps. On ne peut pas partir, il y a ton grand frère qui fait dodo dans la chambre d’à côté. Il appelle Marie, mais ça ne répond pas. Il décide d’appeller le 911 pour une ambulance. Le téléphoniste guide ton papa, lui pose des questions, lui fait rassembler des serviettes. Un lacet. Une épingle à couche. Pendant ce temps, je continue à me concentrer sur ma douleur, sur ta venue. Ça va tellement vite! Ça fait mal, c’est tellement intense! Je me sens ouvrir. Je te sens descendre. Tu arrives ma poulette, tu arrives!

Le téléphoniste veut que je sorte du bain. Je suis rendue inconfortable. Mais je ne sais pas comment faire, j’ai tellement mal! Je n’ai pas de répit. Toutes mes forces sont concentrées sur le contrôle de ma douleur, je n’ai plus trop conscience de ce qui se passe autour. Je suis dans ma bulle.

Avec l’aide de papa, je sors du bain. Je me mets à quatre pattes et je me balance un peu. J’essaie de changer de position, mais c’est la seule qui me permet de gérer correctement ma douleur. Je perds une partie de mes eaux. Ça coule entre mes jamabes.

22 décembre, vers minuit.
Les ambulanciers arrivent. Ils veulent que je les suive et que je descende les escaliers. Je dois m’habiller parce que je suis nue. Je ne suis pas capable. Toute ma concentration est fixée sur mes contractions, sur toi qui s’en vient. Je suis dans ma bulle et je me fiche un peu d’eux. L’ambulancier est bête, alors je sors juste assez de ma bulle pour lui répondre du tac au tac. Je lui dis qu’il est bête. Qu’il n’est pas sweet. Que je ne l’aime pas. Ton papa dit qu’il n’était pas si méchant, qu’il a utilisée la seule tactique qui aurait pu fonctionner pour me faire bouger…

Je fini par mettre ma robe de chambre et prendre une paire de bas de laine dans mes mains pour pouvoir mettre mes souliers. Je perds encore du liquide dans le haut de l’escalier. En bas, ton papa a rapatrié mes cartes. Tes grands-parents ne sont toujours pas-là.

22 décembre, vers 12h15.
Les ambulanciers entrent la civière. Je dois partir avec eux. Je me couche et on m’attache. Je donne des directives à ton papa, je lui dis que je l’aime. Je lui demande d’appeller ton autre grand-papa. On quitte. J’ai gardé ma paire de bas dans les mains.

22 décembre, vers 12h20.
L’ambulance part. Les contractions font atrocement mal parce que je suis couchée sur le dos. Et attachée. J’ai de la difficulté à gérer les vagues et je me sens perdre le contrôle. Je gémis de plus en plus. Je fixe mon attention sur ma respiration. Et sur mes bas de laine que je sers comme une bouée dans mes mains. Chaque soubresaut de l’ambulance me déchire le corps de douleur. Je me rends compte que l’ambulance quitte l’autoroute. On arrive bientôt. Tu seras bientôt là ma puce…

22 décembre, vers 12h35.
L’ambulance entre dans le garage. On circule dans l’hôpital. J’essaie d’écarter mes jambes malgré les sangles. Tu pousses…

On arrive à la maternité. Je n’en peux plus et je déboucle les sangles qui retiennent mes jambes pour pouvoir les écarter et pousser un peu. On m’entre dans une chambre. Je dois transférer sur le lit. Je le fais et demeure à quatre pattes. On me demande de me mettre sur le dos pour vérifier ta position et la dilatation. Je ne veux pas. Je suis dans ma bulle. On me le redemande et je me couche. Je suis complète. On me dit de ne pas pousser. Trop tard. Tu veux sortir. Tu pousses tellement fort sur mon vagin. Je pousse un petit coup et zoup! Ta tête sort! C’est le branle-bas dans la chambre. Plusieurs infirmières entrent en coup de vent. Il n’y a pas de médecin.

22 décembre, 12h46.
Je pousse encore un petit coup et tu glisses en entier! Tu es arrivée! On te dépose sur moi. Tu sens le liquide amniotique, le bébé tout neuf. Tu es tellement belle! Je suis heureuse et triste à la fois. Tu es là, dans mes bras. Mais ton papa n’y est pas. Il n’a pas eu le temps de se rendre. Je me sens si seule. Tout en étant si comblée de t’avoir dans mes bras. On me propose de couper ton cordon. Quel drôle de feeling de couper le lien qui nous a unies pendant tous ces mois…

22 décembre, quelques minutes après ta naissance.
Ton papa arrive. Il t’a manquée, tu étais si pressée de sortir! Mais il arrive pour la sortie du placenta. Quelle ironie! Que c’est doux de l’avoir avec nous…

Le Dr S. arrive peu de temps après en lançant un retentissant « si tu voulais pas accoucher avec moi, tu aurais pu le dire avant! »

Tout le monde rit.
Tout le monde veut savoir l’histoire.
TON histoire ma beauté!
Bienvenue Petite Poulette…

22 décembre 2007
7lbs14oz
20po.