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Retour en douce

mars 29, 2010

J’ai délaissé mon blog un peu ces derniers mois. Beaucoup. Ok. Pas mal. Au départ, involontairement. Je manquais tout simplement de temps. Le fameux tourbillon de la vie familiale jumelée au travail et à tout ce qui s’en suit lorsque l’on a des enfants. Puis l’aspect involontaire s’est envolé. J’avais du temps. Mais plus pour bloguer. Pour d’autres choses. J’ai perdu l’intérêt. Plutôt, j’ai eu l’impression de n’être plus une source d’intérêt. Pas par rapport à ce que mes lecteurs pouvaient penser de mes écrits. Plutôt moi envers moi. Je n’avais plus rien d’intéressant à partager. Avec des amies oui. Avec tout le monde. Non. Même train-train quotidien que toutes les femmes ayant des enfants et faisant le choix de retourner travail après deux enfants. Ou trois. Ou quatre. Ou douze tiens.

Puis ma grossesse surprise est arrivée. J’ai pensé que le goût reviendrait. Mais non. Le tourbillon n’a fait que grandir et grandir. Parce qu’en plus de vivre mon train-train quotidien, les rendez-vous chez le doc se sont ajoutés. Puis la fatigue. Celle de travailler jusqu’à 36 semaines. Celle de vivre une troisième grossesse collée. Celle de réaliser que depuis fin 2004, j’ai toujours été enceinte ou en train d’allaiter. Celle du bout du souffle.

Depuis une semaine, le goût m’est revenu. Mais le will n’y était pas. Pourtant, j’ai un immense besoin d’évacuer ces jours-ci. Mais me connecter à mon compte me semblait une montagne. Puis cette nuit, il y a eu ce rêve. Alors j’ai plongé.

Je suis de retour.  Je ne sais pour combien de temps. Ou à quelle fréquence. Mais je serai-là. Tranquille. Discrète. Mais-là.

Le bébé? Vous voulez savoir pour le bébé? Toujours pas arrivé. Il me reste combien de temps? Une semaine. Max. J’espère. Je vous tiens au courant. En échange, ne me harcelez pas de questions par rapport à ce fait. J’en ai bien assez à gérer avec mon entourage. Et mon propre moi.

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Surprise! Surprise!

août 2, 2009

Long time no see. Je sais. C’est l’été. De retour plus activement cet automne et sûrement au printemps pendant mon congé de maternité.

Hein? Congé de maternité?!?

Vous avez bien lu!

Je-suis-enceinte.

Nous n’étions pas du tout en essai. En fait, nous étions en réflexion à savoir si on voulait ajouter un troisième bébé à l’équation. Puis on a laissé le condom sur la table de chevet un soir. UN. Le 17.

Nous savions que nour prenions un risque. Mais tsé, UNE fois. C’est bien la preuve que ça ne prend qu’une seule fois hein :P

He shoots… he scores!

La nature a décidée pour nous. Nous en sommes très heureux quoique flabergastés un peu par la chose. Dire que ça a été long et ardu pour avoir Loulou dans notre vie. Un processus de 17 longs mois d’essais et de 2FC…

C’est  ironique de voir comment la vie peut essayer de se faire pardonner! Je le prend comme un cadeau qui terminera magnifiquement bien ma famille.

Alors un troisième petit bébé se joindra à nous autour du 6 avril, un beau cadeau de fête pour moi et l’Homme qui avons nos anniversaires dans le même coin.

Bientôt les péripéties de la grosse femme bedonnante!

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Confondue… par Gro baby!

juillet 7, 2009

Il y a environ une semaine j’avais eu vent d’une offre intéressante. Tu envoies le lien de ton blog à une compagnie de couches lavables et zoup! la dite compagnie t’en envoie une gratissssssement.

Étions septique je l’avoue. Semblerait par contre qu’elle soit en ce moment en route vers la maison!

À suivre :P

En attendant, vlà le lien!

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L’appel de l’épinette noire

juin 9, 2009

Je ne l’ai jamais caché, je suis une exilée de ma contrée d’origine. J’ai tour à tour été au cours des dernières années une fausse Trifluvienne. Une fausse Sherbrookoise. Une fausse Montréalaise. Une fausse Lavalloise. Maintenant une fausse Lanaudoise.

Je dis « fausse » parce que bien que demeurant aux pourtours du Grand Montréal depuis maintenant plus de douze ans, mes racines ont toujours été plantées là oû poussent les épinettes noires. Là oû le soleil se couche sur les plus beaux ciels étoilés. Là oû l’on peut parfois apercevoir de superbes aurores boréales.

Là-bas se trouve la tranquilité. L’eau. La terre. Le ciel. La famille.

Là-bas le traffic n’existe pas. Là-bas. Là-bas. Là-bas.

Mes racines crient. Mon amoureux me suit dans ma lubie. Mes amies s’éparpillent. Ma vie avance.

J’hésite. Je jongle.

Ma maison. Ma belle maison que j’aime tant. Sur laquelle nous avons travaillé si fort depuis notre arrivée il y a moins d’un an. Et le quartier. Et l’école à côté. Et la garderie que j’adore. Les amis de Loulou. Ses amis auquels il tient tant. Surtout T. dont il parle tout le temps.

Mon travail aussi que j’aime. Qui me permet de me réaliser sur plusieurs points. Qui me permet d’exploiter des sphères touchant plusieurs de mes passions. Ce qui a commencé par un petit travail de conseillère s’est tranquillement modifié. Oui il y a encore le service à la clientèle. Mais il y a aussi la gestion du site web. Et maintenant le volet pub.

Mais là-bas.

Là-bas il y a l’amour. Il y a une famille pour mes enfants. Un grand-papou, mon père. Une grand-mamou, ma mère. Une tante, ma soeur. Un oncle, son chum. Des arrières-grands-parents, mes grands-parents. Des milliers de grandes tantes, mes tantes. De grands oncles, des oncles. De petits cousins, mes cousins. Des dizaines d’enfants, les enfants de mes cousins, lors des réunions familiales.

De l’amour. De la famille. De l’aide. Des grands espaces. L’Abitibi.

L’idée suit son chemin, dans la tête comme dans le coeur. Les racines tirent. Les racines crient. Mais qui l’emportera…

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Retour sur « Soins intensifs »

juin 9, 2009

Merci pour vos bons mots. Tout s’est finalement bien passé. Mon papa a eu deux angioplasties successives. Ils lui ont aussi installé des stents. Puis ça a été le retour à la maison. Home sweet home.

Toujours un choc de voir son papa en robe d’hôpital. En soigné. Alors qu’il est habituellement le soignant. Le voir vulnérable. Alors qu’on le voit si fort. Si invulnérable.

Difficile de réaliser encore une fois que son papa n’est pas éternel. Qu’il ne sera pas toujours-là.

C’est le retour du stress. De la réalité. Un jour il mourra. Mais pas tout de suite. J’ai encore besoin de lui…

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Soins intensifs

mai 19, 2009

On annule mon doux mardi. Les doux mardis, c’est du caca. De la frime. Mon doux mardi s’est transformé en peur. En coeur serré. Tout ça en l’espace d’un appel.

Mon papa est aux soins intensifs. C’est son coeur. Encore.

Jeudi il devrait être transféré en avion à l’Hôtel Dieu de Montréal pour une angioplastie. Encore.

En attendant, c’est les soins intensifs. La nitro. Le coeur serré.

Mon petit papa que j’aime tant. Qui a un stupide coeur malade. Lui qui est plus en forme que quiconque que je connaisse. Qui mange bien. Tout le temps. Maudite génétique.

Stupide doux mardi.

C’est injuste. Injuste. Injuste.

 

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Doux mardi

mai 19, 2009

Un doux mardi c’est…

-Une fin de semaine passée en bonne compagnie, merci à ma little sister pour la visite éclair et à Étienne pour la visite surprise!

-Une fin de semaine passée à faire des petits travaux autour de la maison, merci à l’Homme chéri!

-Un réveil à 6h45 au lieu du 5h15 habituel!

-Un soleil éclatant illuminant toute ma maison ce matin!

-La perspective de recevoir mes parents ici vendredi!

-La certitude d’être aimée…

Bon mardi! Et, comme dirait l’autre… bonne semaine! :P